On me demande parfois qu’est-ce qui m’a mené à écrire. C’est une bonne question ! Mais je dois remonter un peu, légèrement, dans le temps pour y répondre.

Avant d’écrire, avant de créer Aldéric et Gayard’Nell, j’ai surtout lu. Beaucoup lu. Des livres d’images, des bandes dessinées, de beaux livres, surtout sur les animaux et la nature. Je dessine du coup, beaucoup. J’ai ce besoin de m’exprimer.Et puis j’ai 9 ans, quelque chose comme ça, et je tombe sur Les fourmis de B. Werber.Et là, c’est le drame ! Je dévore le livre et j’ajoute à mes magasines de dinosaures et mes bandes dessinées : des romans ! En particulier des romans d’aventures ! (Jack London,Nicolas Vannier et toujours Werber. )

Et puis, je me souviens : après-midi cinéma à l’école avant les vacances : L’ours (J.J Annaud). Mais la cloche sonne (oui, il y avait encore une cloche à l’époque !) avant la fin du film !! Horreur ! Cependant, la maîtresse nous donne en « devoir » : imaginez et écrivez la fin du film. J’écris. Et j’aime ça… Les pages défilent, au moins 5 ! (Eh, j’ai 10 ans OK !) les scénarii s’enchaînent, mon imagination déborde (merci Playmobil et les livres !!). Alors j’écris encore, des petites histoires, un ‘recueil’ de poèmes, un ‘livre’ sur les dinosaures…

Puis vient le collège et sa bibliothèque. Je lis, j’écris, je découvre et je dévore ! Ensuite le lycée et ses aventures ! Mon champ de lecture s’ouvre et j’attaque tous les genres et de plus en plus la littérature de l’imaginaire. (Tolkien, Gemmel, Lovecraft …). Durant cette période, certains ont besoin d’évasion, alors chacun sa drogue !

Les années passent je vis, je lis, j’écris, mais je ne finis jamais rien. (J’ai un sacré tas d’œuvres inachevées. Mon côté Léonard !) Là j’ai 30 ans. Ça arrive ! Sauf que bah je n’ai pas fait grand-chose de ma vie et je me retrouve tout seul ce jour-là ! Alors je me décide ! Je me lance un défi : écrire une histoire et la FINIR ! Gayard’Nell est né. Et depuis, j’écris encore ! J’écris parce que j’aime ça. J’écris parce que j’ai besoin d’imaginer. J’ai besoin de partager !Et puis qui sait, peut-être, peut-être, que je peux apporter ma petite contribution à l’évasion, à l’imaginaire, à l’envie de créer à un petit garçon qui quelque part laissera ses Playmobil pour ouvrir un roman.

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