Mon papa m’a élevée la tête dans les étoiles. Il écrivait beaucoup tout comme il lisait, et m’a transmis ce goût particulier pour la littérature. À 5 ans je lisais toute seule grâce à un petit cahier d’exercices que j’effectuais avec mon papa. J’écrivais, non sans fautes, des petites histoires pour ma maîtresse d’école. J’étais une petite fille rêveuse mais qui n’a quand même jamais imaginé pouvoir écrire un jour des livres et ajouter dedans toute la fantaisie et l’humour que mon papa m’a transmis.

Je n’ai pas eu une enfance et une adolescence facile. Rejetée par les autres enfants, je me réfugiais dans la lecture et l’écriture. Je créais des mondes dans lesquels je voulais vivre. Mon premier projet, Le Descendant à été une révélation pour moi. En fait l’écriture et moi étions faites l’une pour l’autre. Mais peu de gens le comprenaient. Lorsqu’en sixième je disais que j’écrivais un roman, mes copines me demandaient pourquoi je faisais cela et mes professeurs ne me croyaient pas.

J’ai surmonté des épreuves, grandi, mûri, et ma plume aussi. Le Dernier Souffle des Dieux fut une libération, un échappatoire vers un univers coloré et fantastique qui me permettait de dire que j’étais un auteur, et cela s’est validé lorsque j’ai été éditée. La Relique de Nekiria, mon bébé, a connu des hauts et des bas, comme moi mais mon roman en est sorti « grandi » et prêt à être lu ! Actuellement éditée chez L’Entre Rêve édition, plus rien ne m’empêche de rêver.

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