De quoi ça parle?

D’une jeune fille qui se réveille au milieu d’un cataclysme. Autour d’elle, tout est détruit et tout le monde est mort. Seule rescapée, elle ne peut qu’en être responsable. Oui mais voilà, elle n’est pas censée en avoir la capacité. Tout le monde, y compris elle-même, cherche à savoir comment elle a pu provoquer une telle chose. Entre course poursuite, tortures et quête d’identité, le voyage de Magdalène vers la vérité ne fait que commencer.
L’auteure
Bercée par l’imaginaire prolifique de Jules Verne dès son plus jeune âge, Ophélie Lécuyer a toujours été passionnée de science-fiction et de fantastique. Les récits visionnaires de Ray Bradbury et l’écriture surnaturelle d’Oscar Wilde ont ensuite étoffé son univers et fortement influencé sa conception du monde et du futur.
Outre la littérature, le cinéma a également profondément marqué son évolution, et en particulier les films de Buster Keaton et de Charlie Chaplin dont l’inventivité et le génie créatif demeurent à ses yeux inégalés.
Mais c’est à une autre de ses passions qu’elle aura consacré huit ans de ses études : l’Histoire. Fascinée par les civilisations anciennes et la genèse des sociétés aujourd’hui disparues, Ophélie Lécuyer s’est d’abord lancée dans l’écriture de sa thèse, soutenue en décembre 2021, avant d’amorcer celle de son tout premier roman adulte : INFRA.

L’univers d’Infra sommeillait dans un coin de mon esprit depuis de très longues années. Aucun déclencheur particulier ne m’a mené à le coucher sur papier, il a suffi de temps et de disponibilité, deux éléments qui cependant se font bien rares de nos jours et sont nécessaires à tout projet.
Pourquoi ce livre?
- INFRA est certes classé post-apo, mais on y retrouve un mélange des genres. De la quête initiatique, de l’enquête, du suspens, une petite romance… quoi que vous aimiez lire, vous pourrez le retrouver dans INFRA.
- L’interprétation. Rien n’est jamais vraiment expliqué. On ne sait pas si l’action a lieu sur Terre, les personnes qui ont des capacités, ont-elles des pouvoirs? Même la romance n’est jamais une histoire d’amour. Le lecteur peut s’imaginer ce qu’il veut tout en se laissant transporter par les mots d’Ophélie.
- L’héroine est une femme, oui mais pas une femme forte qui prend en main son destin en tapant sur tout le monde. Non, du début à la fin Magdalène subit les événements et ce que les autres vont faire d’elle. Un bon moyen de s’identifier à un personnage réaliste.
